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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 14:27

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Auteur : Carina Rozenfeld

Éditeur : Robert Laffont (Collection R)

Prix : 17,90 €

Résumé :

 

Elle a tout oublié, il se souvient de chaque instant.

Depuis l’origine des temps, ils se retrouvent pour former le Phænix et faire perdurer la légende.

Mais pour que l’oiseau mythique renaisse ce ses cendres, pour qu’ils puissent se rejoindre, elle doit regagner la mémoire, et le chemin qui la mènera à sa moitié.

Anaïa a découvert qu’elle était détentrice d’un secret oublié depuis longtemps. Deux garçons qu’elle a rencontrés à la fac, Eidan et Enry, attendent d’elle qu’elle se souvienne, qu’elle recouvre sa véritable identité.

Pour y parvenir, Anaïa doit explorer les recoins les plus sombres de son inconscient et emprunter un chemin où musique et sentiments se mêlent étroitement.

Prise dans le brasier des souvenirs, il lui faudra affronter bien plus que sa mémoire oubliée, et faire face aux démons de son passé.

Mais l’amour pourra-t-il suffire à réparer ce qui a été brisé et à écarter le péril qui la guette ?

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

J'avais a-do-ré le premier tome, et j'attendais donc avec impatience cette suite et fin, avec beaucoup de confiance d'ailleurs, me disant que, en reprenant la recette du premier, ce deuxième volume ne pouvait qu'être savoureux.

Et bien ... pas de suspens, j'avais raison  =D

 

On se replonge directement dans l'ambiance onirique et musicale qui fait tout le charme de ce récit. Ce sont d'ailleurs sûrement les deux éléments que j'ai préféré dans ce titre, tellement ils sont maîtrisés à la perfection et confèrent à l'ouvrage une saveur toute particulière qui lui est propre.

J'ai retrouvé avec énormément de plaisir Anaïa, torturée par une situation qu'elle a du mal à comprendre et encore plus à accepter.

Bon, alors, on vous dit que vous êtes une part primordiale du Phénix, la créature fantastique, et que vous avez besoin de retrouver la mémoire à ce sujet pour arranger tout plein de choses.

C'est bien beau tout ça, mais un peu difficile à avaler. Et comment retrouver la mémoire si on ne vous donne aucun indice à son propos?

Dur à encaisser et à croire, hein ?

Et bien, pour Anaïa aussi, et j'ai vraiment aimé que Carina Rozenfeld parle de ces doutes, ces questions, car on aurait tous eu les mêmes, dans une telle situation.

Ça, et le fait qu'il y ai toujours ces statuts Facebook en début de chapitre, et je trouve que ça ajoute beaucoup de crédibilité à l'histoire, en plus de bien appuyer le fait que c'est un évènement extraordinaire qui se déroule à notre époque moderne.

C'est un moyen vraiment intéressant et intelligent pour faire des références à la culture populaire, j'ai beaucoup apprécié !

 

On en apprend plus sur le phénix en lui-même, sur sa mythologie, la façon dont Anaïa est une part de lui, tout ça. C'est écrit de façon détaillée et claire, c'est très compréhensible et le concept en lui-même est vraiment superbe et réellement émouvant.

Je ne vais pas trop m'étaler là-dessus, mais grâce à quelques intrusions dans certains souvenirs, on a des scènes, des histoires de toute beauté, touchantes, enivrantes et magique.

Encore une fois, j'ai été 100% séduite par ce récit très musicale. La musique a en effet une place de choix dans ce livre, et on trouve souvent des paroles de chansons pour illustrer une scène ou des sentiments.

Rajoutez à ça une écriture très visuelles, utilisant des métaphores variées d'un esthétisme littéraire incroyable et vous avez des moments d'émotion bouleversants qui vous entraînent dans un tourbillon vibrant de couleurs, de sons et de sensations.

 

J'ai adoré la direction qu'a pris ce titre, et quelques craintes lors de ma lecture du tome 1 concernant certains personnages ont complètement été effacées avec celui-là ! C'est avec soulagement et émerveillement que j'ai vu le récit se développé et éclore de la plus géniale des manières. Et j'ai également eu mon quota de surprises, jamais je n'aurais imaginé que ça se passerait (et finirait) comme ça que j'avais commencé Les cendres de l'oubli.
Ce bouquin, sérieux, c'est un bonbon. On a envie de fermer les yeux pour le savourer pleinement, on laisse ses saveurs exploser en nous et, quand on l'a terminé, on soupire de satisfaction en affichant un sourire béat.

C'est une histoire tout simplement merveilleuse, reprenant un mythe d'une façon novatrice et unique, et nous offrant des moments d'émotions et de romantisme à faire chavirer le plus endurci des coeurs.

Un titre à retenir, sans aucun doute, à lire et à relire avec délice.

 

Mille mercis à la Collection R pour cette petite merveille aussi impressionnante et enchanteresse que le Phénix lui-même.

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D'autres avis chez LaureDuMiroir, Jess, Alittlematterwhatever, Mutinelle, Mycoton32 et Melisende.

 

Commandez Phaenix, Tome 2 : Le brasier des souvenirs

 

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Published by Archessia - dans Romance Fantastique
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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 14:08

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"L'écriture, c'est plus qu'une histoire d'amour, c'est l'histoire de ma vie !"

 

Archessia : Bonjour Sophie ! Tout d’abord, mille mercis de nous accorder de ton temps pour répondre à cette interview. Pour commencer, est-ce que tu veux bien te présenter aux lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

 

Sophie Dabat : Alors, pour me présenter, je suis un mix entre Marylin Monroe et Noomi Rapace, avec l'humour de Tanrantino. (On peut rêver, hein !) à part ça, mon ego va bien, merci ! Sinon, j'ai 34 ans, je suis marseillaise (d'adoption) émigrée en Bretagne depuis dix ans, maman adoptive d'une ménagerie assez conséquente et biologique d'une adorable petite fille qui nous fait courir dans tous les sens en permanence. Mon compagnon travaille, comme moi, dans notre petite longère (encore en travaux) perdue en pleine campagne et nous courons après le temps. Sinon, comme je ne dépasse pas le 1m60, si vous voulez être sûrs de me voir à un salon, cherchez les fringues les plus colorées que vous verrez, ou des cheveux d'une couleur bizarre avec quelques piercings et tatouages en plus, il y aura de fortes chances que ce soit moi !

Mais bon, pour me connaître, le mieux, c'est de lire le Sang des Chimères, il y a énormément de vécu dedans, que ce soit dans les lieux, les relations familiales, les questionnements identitaires ou même certains personnages !

 

A : J’avoue honteusement n’avoir lu de toi que le premier tome du Sang des Chimères. Mais ce n’est pas ta première publication, alors Sophie Dabat, elle écrit quoi ?

 

S.D. : J'ai envie de dire « de tout et de n'importe quoi » ? En général, j'écris beaucoup de nouvelles (énormément, même), mais j'ai plusieurs romans sous le coude (dont un énorme pavé de fantasy que je dois retravailler et les suites du Sang des Chimères), dans des univers très différents. Au début, j'ai écrit énormément de fantasy (en même temps, c'est surtout ce que je lisais), mais au fil du temps, je me suis petit à petit réorientée vers le fantastique, qui me semble plus naturel. J'ai parfois écrit du polar et de l'horreur, mais c'est assez rare, je m'y sens moins à l'aise (et surtout, je déteste relire des scènes d'horreur. Imaginer que c'est moi qui ai écrit ces monstruosités me fait peur !) En fait, le point commun de toutes mes histoires, c'est qu'il s'agit presque toujours de personnages féminins dotés d'un passé douloureux. Et il ne leur arrive que des catastrophes !

 

A : Parle-nous un peu de ton parcours. L’écriture, c’est une longue histoire d’amour ? Cela a-t’il été facile pour toi de te faire publier ?

 

S.D. : L'écriture, c'est plus qu'une histoire d'amour, c'est l'histoire de ma vie ! J'ai commencé à écrire quand j'ai découvert Roald Dahl, au primaire ! J'ai commencé à écrire l'histoire de ma famille dans un journal (soyons honnêtes : trois paragraphes et ça s'est arrêté là), mais j'ai toujours plus ou moins gribouillé un peu (dont d'immondes poèmes baudelairiens à l'adolescence, que personne ne verra jamais) et ce n'est que le jour où mon chéri, excédé de m'entendre critiquer les textes que je lisais, m'a dit « qu'est-ce que t'attends pour t'y mettre, alors ? » L'instant suivant, il était sous la douche et moi au clavier. Depuis, je n'ai jamais arrêté. Le texte entamé alors est resté (et restera) inachevé, mais un an et une dizaine de soumissions infructueuses à des AT plus tard, c'était le fanzine Coprophanaeus qui accueillait ma première nouvelle...

 

 

A : Revenons au Sang des Chimères. Ce livre est d’abord sorti sous le nom de Changelins : Evolution, chez Black Book Éditions. Ce 30 mai, il sera réédité aux Éditions Du Riez. Tu nous explique un peu comment cela s’est déroulé ?

 

S.D. : En fait, la sortie du T2 était prévue chez Black Book, mais les retards se sont accumulés, accumulés, accumulés, avec différents soucis à chaque fois. Au bout d'un moment j'ai fini par ne plus y croire. Comme le départ de Coralie David, la directrice de collection (qui fait à présent des merveilles chez Mnémos) a sonné le glas des romans chez BBE, je me suis décidée à chercher un autre éditeur. Et là, ce sont les Éditions Du Riez qui m'ont fait la joie d'accepter de reprendre la série. Et ça se passe très bien, merci ! Du coup, le T2 sort beaucoup plus tard que ce qui était prévu à la base, mais il sort, et il sort de façon qualitative, donc ça me fait très plaisir, je déteste l'idée d'une série arrêtée en plein milieu !

 

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"Moi, s'il m'arrivait un truc pareil, je flipperais grave et je me demanderais d'abord si je n'ai pas besoin d'une camisole de force, avant de me prendre pour un super-héros."

 

A : L’histoire de Syrine est très originale, mêlant habilement plusieurs genres et jouant avec les codes du fantastique « adolescent » avec brio. Comment t’es venue cette histoire très atypique ? As-tu des sources d’inspiration ? As-tu dû faire des recherches spécifiques ?

 

S.D. : Je n'ai pas fait de recherches spécifiques pour le T1 et 2, juste pour le 3, qui se déroule dans un cadre totalement différent. Mais pour le début, je suis partie d'environnements que je connaissais (Marseille, Rennes, la Bretagne), et ai fait balader mes personnages dans des endroits que j'aimais ou qui m'ont marquée. Ça m'a permis de rendre les choses plus vivantes, de mieux me les représenter en esprit.

Concernant l'histoire, elle est venue tout simplement comme d'habitude d'une image : une jeune fille qui se faisait pousser d'une falaise par des inconnus menaçants. Au dernier moment, elle parvenait à ne pas s'écraser au sol grâce à des ailes de chauve-souris. Tout le reste s'est articulé autour de cette vision...

Pour les personnages, ils se sont imposés d'eux-mêmes. Je n'avais pas prévu que Syrine serait pleurnicharde, ni qu'Agnès se montrerait une telle peste ! Mais les circonstances les ont poussées à évoluer différemment et c'est elles, finalement, qui m'ont guidée pour la suite.

 

A : L’ambiance générale de ce tome est quelque fois malsaines, très sombres, et certaines scènes sont même assez gores. N’avais-tu pas peur que ces éléments reçoivent un mauvais accueil ?

 

S.D. : C'est possible, mais je prends le risque ! J'ai toujours eu beaucoup de mal avec toutes ces histoires où les personnages subissent un nombre incalculable de transformations, de changements, découvrent un univers parallèle et plein de créatures surnaturelles, le tout sans se poser de questions (ou peu)... je ne trouve pas ça très crédible. Moi, s'il m'arrivait un truc pareil, je flipperais grave et je me demanderais d'abord si je n'ai pas besoin d'une camisole de force, avant de me prendre pour un super-héros. Donc j'ai essayé de retranscrire ça.

Après, j'avoue, certaines scènes un peu gore... c'était juste pour m'amuser ! (le coup de la cervelle crue, par exemple !)

 

 

A : Sais-tu déjà comment se terminera l’histoire de Syrine ? Combien y aura-t-il de tome au total ?

 

S.D. : Il y aura 3 tomes, et tout est quasiment déjà écrit. À l'heure actuelle, le T3 est écrit à moitié, et tout le synopsis est prêt. J'ai des éléments à rajouter, dans un fichier séparé, et la fin est déjà notée. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Comment ça, ça colle pas ? « Ils moururent tous à part ceux qui finirent en asile psychiatrique », c'est mieux ? Je n'en dirai pas plus, mais à la fin du T2, je savais déjà comment finiraient la plupart des personnages, le tout était de les y amener et ils semblent s'y diriger bien gentiment, même si une petite japonaise qui n'était pas prévue au programme a réussi à s'immiscer dans l'histoire et semble décidée à chambouler beaucoup de choses...

 

A : Est-ce que je peux te soutirer des infos pour la suite ? Et sinon, as-tu d’autres projets en cours ou à venir ?

 

S.D. : Hé hé hé. Des infos, que dire ? Oui. Il y a des scènes d'amour dans le tome deux, mais pas exactement ce à quoi on pourrait s'attendre ! Et certaines personnes se reconnaîtront peut-être, ou reconnaîtront des lieux, car je me suis amusée à faire figurer des endroits que j'adorais à l'intérieur. Quant au tome trois, il n'est pas encore achevé, mais il se raccroche plus à l'actualité, donc j'espère que les gens accrocheront.

Quant aux autres projets en cours, oui, j'en ai !

Un gros projet de série en cours d'écriture qui partait pour être de la bit-lit, mais qui semble plutôt s'orienter fantasy urbaine, avec une héroïne particulièrement grande-gueule et amochée par la vie, et un univers assez sombre, encore ! Mais cette fois, c'est adulte, avec du sexe, du sang et de la violence (sans pour autant me transformer en Tarantino, même si j'adorerais !) Il y a déjà un éditeur intéressé. Et d'autres projets, quasiment au même stade, un diptyque de romance fantastique pour YA en court d'écriture, et plusieurs autres projets, mais qui ne sont qu'au stade du synopsis. Comme je n'ai pas beaucoup de temps pour écrire, je note tout ce qui me passe par la tête et je construits mes scénarios au fur et à mesure, histoire de pas oublier mes idées et de pouvoir piocher dedans quand le planning se libère.

(update : Sophie précise qu'elle a également un recueil qui sort l'année prochaine aux Éditions du Chat Noir et qu'elle aura également quelques nouvelles publiées dans des anthologies à venir)

 

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"Je peux juste dire que j'ai écrit ce roman avec mes tripes, avec pas mal de vécu et beaucoup d'intensité, et j'espère que ça se ressent à la lecture..."

 

A : Il y a une sacrée différence entre les couvertures de l’édition de Black Book et de celle Du Riez. As-tu eu ton mot à dire pour leurs choix ?

 

S.D. : Oui, Alexis (des éditions du Riez) et Alexandra (l'illustratrice) ont tous deux eu la gentillesse de me demander mon avis ! (exactement comme ça s'était passé lors de la précédente édition, d'ailleurs.) La différence de visuel est une volonté commune : changement de format, changement d'éditeur... il était logique de se démarquer au maximum de ce qui avait déjà été fait. D'autant plus que cela permet aussi de montrer un autre aspect de l'histoire, de mettre en valeur une ambiance plus orientée YA, mais qui correspond aussi à l'intrigue. C'est très enrichissant, pour moi, d'autant plus que ça me permet de voir comment diverses personnes perçoivent mon univers.

 

A : Instant voyeur : comment se déroule une journée type pour toi ? As-tu des « rituels », des habitudes dans ton travail d’écriture ou en dédicaces ?

 

S.D. : Ouille ! C'est là que je vais me fâcher ! Une journée type, pour moi, ça n'existe pas ! Je cumule les fonctions de traductrice/correctrice (vous savez, ces gens qui travaillent jour et nuit devant leur ordi sans mettre le nez dehors de la semaine), de maman (qui garde donc une petite fille très énergique), de gestionnaire de chenil (au total, deux chiens, trois chats et deux lapins, tous avec leurs petits trucs et problèmes de santé), de (plus ou moins) bonne ménagère et de coordinatrice de travaux *regard noir en direction des outils abandonnés depuis un bon moment*. Heureusement, je ne suis pas seule : mon compagnon fait exactement la même chose (remplacer « traductrice/correctrice » par « designer graphique » et « maman » par « papa »), ce qui fait qu'on arrive à se relayer par demi-journées pour garder notre mini-nous et travailler le reste du temps (en rattrapant le retard la nuit, pendant le sommeil du monstre). Donc l'écriture, c'est en pointillés, quand j'arrive à grapiller quelques heures de disponible ou que je suis au bord de la crise de nerfs. Et non, je n'ai pas de rituel : l'écriture, c'est mon rituel. Je relis le synopsis, je regarde où je m'étais arrêtée, et en général, ça suffit pour me plonger dans l'ambiance. Du moment que j'ai un silence complet. La musique, la sonnerie du téléphone ou le bébé qui hurle, ça réveille en moi des pulsions meurtrières !

 

A :  As-tu des auteurs favoris ? Des livres qui t’ont marqués dans ta vie ?

 

S.D. : La liste est trop longue !

Les livres qui m'ont marquée le plus, c'est déjà David Eddings, dont la Belgariade et la Mallorée m'ont à la fois fait découvrir les littératures de l'imaginaire et l'anglais ! (je n'avais pas la patience d'attendre deux ans pour découvrir la suite !)

Ensuite, il y a eu Allan Poe, Balzac et Théophile Gauthier, dont les oeuvres ont absorbé une bonne partie de mon adolescence. Puis Anne Rice, forcément, et Poppy Z. Brite... Bien entendu, moi qui qui fascinée par les histoires de femmes, j'ai adoré me plonger dans Ténébreuse, de Marion Zimmer Bradley, dans Pern, d'Anne McCaffrey, les chroniques des Cheysulis de Jennifer Robertson et Valdemar de Mercedes Lackey ! Je crois d'ailleurs que je ne tarderai pas à me replonger dans tous ces cycle. Certains ont vieilli, mais je ne m'en lasse pas.

 

A : Moment promo ! Que dirais-tu aux lecteurs pour leur donner envie de lire ton livre ?

 

S.D. : Adoptez-moi ! Je suis gentille, je fais des dédicaces, des sourires et des gâteaux, j'ai des animaux trop choupi, à vot'bon cœur !

Ça marche, comme technique ?

Sinon, que dire ? Je ne suis pas du tout quelqu'un de commercial, je serais bien incapable de pondre un argumentaire pour me vendre !

Je peux juste dire que j'ai écrit ce roman avec mes tripes, avec pas mal de vécu et beaucoup d'intensité, et j'espère que ça se ressent à la lecture...

Si, quand même, j'ai un argument ! Plein de personnes m'ont dit que ça les tentait, mais que le côté « bit-lit » les décourageait. Sauf que ce n'est pas exactement de la bit-lit : il y a effectivement des éléments qui y correspondent, mais j'ai fait mon possible pour m'en démarquer et proposer quelque chose de beaucoup plus sombre, plus cynique. Plusieurs éditeurs ont refusé cette série parce que même s'ils l'aimaient, ils la trouvaient trop « désespérée », trop noire. C'est ce que je voulais, donc finalement, j'ai l'impression d'avoir atteint mon but.

 

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A : Et enfin, quelle est la question que l’on ne t’a jamais posé et à laquelle tu adorerais répondre ?

 

S.D. : Je suis plutôt capable d'imaginer plein de questions auxquelles je n'ai pas envie de répondre, en fait !

Heuuu.... *gros blanc*

Je réfléchis !

Mes mensurations, non, je ne répondrai pas. Le nombre et l'emplacement de tous mes tatouages et piercings... non plus. À combien je vendrais mon âme, je ne sais pas... quel éditeur pourrait me corrompre, motus et bouche cousue...

Si je pourrais tuer quelqu'un ?

J'adorerais répondre oui, mais je crois que j'en serais incapable !

En fait, je crois qu'il s'agit bien de la question la plus « colle » qu'on m'ait jamais posée, là !

 

A : Encore mille mercis à toi, et à très bientôt dans de nouveaux écrits !

 

S.D. : Merci à toi !

 

Le site des Éditions du Riez

 

Le site de Alexandra V Bach

 

Ma chronique du premier tome du Sang des Chimères (anciennement Changelins)

 

Commandez Le sang des chimères - Mutante

 

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Published by Archessia - dans Interview
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:38

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Auteur : Laurell K. Hamilton

Éditeur : Milady

Prix : 11,70 €

Résumé :

 

Ma vie sentimentale n'a jamais été si compliquée. Tous mes partenaires éveillent en moi une faim primitive que j'ai bien du mal à canaliser et Nathaniel jette de l'huile sur le feu, alors que je me suis toujours refusée à lui. Sur le plan personnel, c'est déjà dur à gérer, mais voilà qu'une sale affaire me tombe dessus. Un vampire tueur en série oeuvre à Saint Louis et s'en prend à des stripteaseuses. Je suis, bien sûr, la seule à penser qu'il n'est pas du coin et on m'accuse de partialité ! Difficile de garder la tête froide.

 

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[Attention les petits nenfants, cette chronique contient des gros mots]

 

Pfiou, on peut dire que j'aurais mis du temps pour le lire, celui-là. Deux semaines pour un Anita Blake, je prend ça pour un record personnel. Yep.

Et autant mon amour pour elle ne faiblit pas, autant plus de 1000 pages pour un tome, c'est long et dur à digérer (naaa, je ne ferais pas de blague vaseuse).

 

Pour ce tome, je crois qu'on a atteint un peu l'apogée sexuelle, là.

On commence comme d'habitude par une scène dans la vie d'Anita (ici, elle est invitée à un mariage), et une enquête policière va vite montrer le bout de son nez.

Cela prend à peu près une centaine de pages. Ensuite. Sexe sexe sexe métaphysique sexe sexe sexe combat sexe sexe sexe sexe philosophie sexe sexe sexe, et on a la suite et fin de l'enquête pendant les 100 dernières pages.

Ca nous fait quand même un bon gros 700 pages de sexe. Ouch, même pour moi qui adore le sexe à la sauce Anita, ça fait beaucoup. Vraiment beaucoup.

Autant ça peut être considéré comme un gros défaut du livre (le fait que l'enquête est totalement reléguée loin dans le décors, qu'on voit des bites défiler à tout de champs ou que même une unique scène de jambes en l'air dure cinq chapitres ...), autant il y a un élément que j'ai a-do-ré à ce propos, et ça sera un énorme pouce levé pour ce volume.

Quoi donc me demanderez-vous ?

Tout simplement, les réflexions et les discussions autour du sexe.

 

Anita va apprendre peu à peu à accepter et assumer ses différents désirs (ha ben il était temps, ça frôlait quand même limite le foutage de gueule) et, à travers eux, sa vision même des rapports sexuels va changer et évoluer.

Un thème récurrent dans ce tome, au niveau des galipettes, c'est le BDSM (initiales de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sadomasochisme) et les façons dites un peu marginales de s'envoyer en l'air.

Là où ça devient vraiment intéressant et, je trouve, génialissime, c'est qu'il y a beaucoup de discussions sur la déculpabilisation du sexe en général.

Anita commence vraiment à comprendre que, si c'est entre adulte consentant et que ça ne nuit à personne, chacun fait absolument ce qu'il veut dans son intimité et chacun peu trouver son bonheur là où il en a envie, sans culpabiliser ou sans penser pour autant que ça soit "sale", déviant ou pervers.

C'est rare de trouver des histoires qui ne font pas que nous décrire des scènes de cul, mais qui nous parlent réellement de sexualité, et pas seulement de la "classique" comme on l'entend.

Franchement, chapeau bas à l'auteur pour avoir réussit à écrire ça clairement, de façon sensée, éducative et compréhensible pour tout le monde, peu importe que l'on ai l'esprit ouvert ou pas.

Une femme peut apprécier de faire l'amour avec plusieurs partenaires sans forcément être une fille facile. Une homme peut apprécier d'être touché par un autre sans être "une tapette". On peut aimer faire mal sans être un bourreau assoiffé de sang et de cruauté.

Je me lève et applaudis vivement cette superbe initiative qui a redoublé mon amour pour la série. Merci Laurell ! *clap clap*

 

Bon, après, comme je l'ai dis plus haut, c'est loooong et un peu lourd, quand même. Bien que chaque scène ai son importance dans le récit, certaines n'auraient pas eu besoin d'être autant tirées en longueur, et on aurait pu aisément se passer de certains éléments.

J'ai également été un peu déçue de voir l'enquête policière à ce point effacée de la majorité du bouquin. D'autant plus dommage que j'ai toujours eu beaucoup de plaisir à les lire, elles sont originales, variées et toujours bien amenées/construites/conclues.

Ici, franchement, aux trois quart du livre, je ne savais même plus sur quoi ils étaient censé enquêter ... Avouez que c'est ballot.

Maintenant, même si le sexe, on en a jusqu'à plus soif, y a pas à dire, c'est du putain de bon sexe. C'est super bien écrit, il y en a pour tous les goûts ou presque, et que ce soit pour les différentes ambiances, les protagonistes ou les détails de chaque papouilles, j'ai trouvé chaque scène absolument jouissive à lire (sans mauvais jeu de mots).

Du coup, tout en étant dérangée par le fait qu'il y en ai vraiment énormément, et en étant déçue qu'elles ne laissent pas de place au reste de l'histoire, chacune de ces scènes ont été géniales à lire.

 

Un côté policier qui s'essouffle, donc, mais une Anita en constante évolution (après 12 tomes, c'est dingue ! Je suis bluffée) qui grandit, mûrit et en apprend énormément sur elle-même ainsi que sur les autres et ses rapports avec eux.

Un tome hyper intéressant pour l'aspect psychologique et le message hyper positif sur le sexe et la vision que l'on peut avoir sur celui-ci.

J'espère quand même que, maintenant que certains soucis ont été réglés et que certaines questions ont eues leurs réponses, on retournera à des récits où les intrigues sont plus sur le devant de la scène que le vagin d'Anita.

 

Bonus bande son : Let's talk about sex, de Salt-N-Pepa

 

D'autres avis chez Poison, Tsuki, Kassie, Matoline et Chou:)

 

Commandez Anita Blake, Tome 12 : Rêves d'Incube

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:51

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Auteur : Max de Radiguès

Éditeur : Éditions Delcourt (Shampooing)

Prix : 13,95 €

Résumé :

 

"C'était plus facile quand il se cachait toujours au même endroit ... Moins excitant mais plus facile."

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Joe retarde toujours le moment de partir en cours. Il préfère même ne pas monter dans le bus scolaire et passer par les bois près de chez lui.

Pourtant, il aime apprendre, il aime ses profs et adore se perdre dans les livres.

Mais il y a Jason et sa bande. Jason est méchant, cruel. Et le discret Joe est le parfait bouc émissaire. Insultes, mauvaises blagues et même violences physique, ça n'arrête jamais, chaque jour est un enfer, et ça empire à chaque fois, Jason va de plus en plus loin.

Jusqu'au jour où Jason poursuit Joe jusque dans la forêt près de chez lui ...

 

Voilà une BD aussi belle et poétique que dure et cruelle. Abordant le sujet des brimades à l'école, elle est extrêmement poignante et fait preuve d'un réalisme parfois difficile à lire.

C'est abordé avec tact mais crédibilité, et il y a de superbes nuances tout au long des pages.

Par exemple, le fait que le dessin soit très simple, presque épuré, semble renforcer la violence de certaines scènes, et les nombreuses cases sans dialogues accentuent la peur et la dureté de ce que Joe endure.

C'est difficile d'exprimer à quel point Orignal est une oeuvre particulière, qui touche d'autant plus par sa simplicité, et certains aspects sans fard, presque crus qu'elle expose au lecteur.

J'ai réellement été émue pendant ma lecture. Pas vraiment émue aux larmes. Ce n'est pas exactement ce type d'émotion. Mais ça porte au coeur, pas violemment, ça s'insinue et ça blesse, même.

Je crois qu'on a tous été confronté, à un moment ou l'autre de notre vie, indirectement ou pas, à des brimades.

Et cette BD touche tellement dans le mille que c'est parfois même dérangeant.

 

Ce titre est superbe, d'une beauté froide et étrange, aussi triste que mignon, aussi effrayant qu'attendrissant.

Max De Radiguès a un don pour la narration, c'est indéniable, et il arrive, autour du sujet des brimades, à en toucher d'autres dont je ne parlerais pas ici pour ne pas vous spoiler.

Ça fait réfléchir, ça permet de nous interroger et ça peut parfois même ouvrir les yeux de certains.

En tout cas, je ne peux que le conseiller au plus grand nombre, pour une expérience douce-amer, toute en nuances, mais incroyablement profonde et touchante.

 

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Mille mercis aux Éditions Delcourt pour cet ouvrage qui mérite un énorme lectorat.

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Commandez Orignal

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:02

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Auteur : Takumi Ishida

Éditeur : Éditions Delcourt (Akata)

Prix : 6,99 €

Résumé :

 

Komaki était une lycéenne ordinaire, jusqu'au jour où elle fait un étrange rêve... Au réveil, la jeune fille constate avec surprise qu'un drôle d'individu s'est installé dans sa tête, et ne cesse de lui parler. Perturbée, Komaki va en plus découvrir que son odorat est désormais surdéveloppé. Et tandis qu'un nouveau monde sensuel s'ouvre à elle, son quotidien va peu à peu s'effriter. Amitié, amour... et mensonges ! Et si autour d'elle, d'autres camarades étaient aussi parasités ?

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Voilà un nouveau petit ovni dans le monde du manga.

Entre comédie, drame, romance et ... science-fiction !

 

Il m'a été un peu difficile de rentrer dans l'histoire de Parapal, on reçoit pas mal d'informations d'un coup et très vite, on fait rapidement face à l'étrangeté de la situation de Komaki et les dialogues sont très nombreux et parfois pas forcément clairs.

Malgré tout, je ne sais pas, il y a quand même quelque chose qui me plaît dans ce manga.

J'aime le côté absurde du récit et les quelques messages intéressants qui s'y glissent.

Il y a des passages vraiment beaux et poétiques, et grâce aux capacités accrues de Komaki et d'autres personnages, on a un rendu très "sensoriel" agréable à lire.

 

La jeune fille va se réveiller un matin en se rendant compte qu'elle a un odorat surdéveloppé. Elle se rendra ensuite compte qu'un être "extraterrestre" a pris ses aises dans son cerveau, et que c'est sa présence qui a exacerbé un des sens de Komaki.

Il lui expliquera que, non seulement elle peut sentir précisément les odeurs que chacun sent, mais également les émotions des gens, à cause de l'émission de phéromone, d'un changement de transpiration, etc ...

Elle apprendra à reconnaître, en premier, l'odeur du désir, extrêmement présente à l'école. À partir de là, tout s'enchaîne pour elle, et ses découvertes liées à son nouveau don ne sont pas forcément merveilleuses ...

Heureusement, elle aura l'aide et l'écoute attentive dont elle a besoin chez un élève qui semble posséder une ouïe hors du commun.

Une étrange amitié va bientôt lier ces deux-là qui vont se rendre compte qu'ils sont sûrement loin d'être les seuls à avoir un hôte particulier en eux.

 

C'est drôle et mignon par moments, mais également triste, dur, sombre et un peu angoissant.

J'ai bien aimé ce mélange, même si il me semble un peu brouillon dans ce premier tome. Cela dit, la mangaka elle-même précise que celui-ci est une grosse introduction à son histoire.

Sans être un manga érotique du tout, la question du sexe est beaucoup abordée, et d'une façon assez particulière, qui plus.

J'ai d'ailleurs été un peu déçue de constater que, malgré le ton qui me semblait très positif qu'avait ce volume depuis le début, la mentalité bien japonaise prend quand même le dessus et gâche quelque chose qui aurait pu s'avérer absolument superbe comme développement.

Mais bon, je garde l'espoir que le personnage qui m'avait donné tant de bonnes impressions (mon favoris d'ailleurs) change un peu la donne et arrive à nous offrir quelque chose de radicalement différent et tellement plus intéressant.

Affaire à suivre, donc !

 

En tout cas, bien que les dessins soient on ne peut plus classique et qu'il n'y ai rien de spécial à en dire, bravo pour l'originalité du scénario ! Il ne reste plus qu'à espérer qu'il tienne la route dans la longueur et que la narration se fasse plus claire au fil des chapitres.

Le tome 2 sortira ce 03 juillet.

 

Mille mercis à Akata pour cette découverte surprenante.

monde manga akata

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:56

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Auteur : Margaux Motin

Éditeur : Éditions Delcourt (collection Tapas)

Prix : 22,95 €

Résumé :

 

"Tout est sur le point de changer et rien ne pourra arrêter ça. C'est la nature, c'est la tectonique des plaques."

Being Human, saison 1, épisode 1.

 

Margaux est une mère de 35 ans qui élève seule sa fille et vit une nouvelle histoire d'amour avec son meilleur ami pour qui elle décide de changer radicalement.

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Il n'est presque plus nécessaire de présenter Margaux Motin, cette illustratrice dont le blog ne cesse d'attirer de nouveaux fans, et il devient de plus en plus facile de découvrir un catalogue, livre, ou panneau publicitaire dessiné par ses soins.

 

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Ça fait un moment que je vais checker son blog de temps en temps pour de nouveaux posts, mais je n'avais jamais lu un de ses bouquins.

Y a rien à faire, entre un écran d'ordinateur et du papier (surtout présenté dans un si bel ouvrage), y a un monde de différence.

Dans La tectonique des plaques, Margaux nous parle de gros changements dans sa vie. Après un divorce douloureux, elle réapprend à vivre en tant que maman célibataire.

Avec les sorties, changement radical de garde-robe, délires entre amis, petits plaisirs du quotidien en solo et épisodes dépressifs ou d'introspection, elle décrit avec humour, justesse, poésie et sensibilité une période pas toujours facile de la vie, avec ses hauts et ses bas, ses avantages et ses inconvénients, ses découvertes et ses déconfitures.

Entre les planches à mourir de rire, les dialogues délicieusement outrageants, les expressions faciales juste merveilleuses et les dessins tout doux, un peu teintés d'amertume mais toujours superbes, je n'ai pu que passer un excellent moment avec ce livre.

 

http://cache.cosmopolitan.fr/data/photo/mw600_c18/3r//tectonique_int11.jpg

 

Je connaissais déjà l'humour de Margaux (que j'adore et qui me fait toujours ricaner de plaisir), mais j'ai été étonnée de découvrir une grande sensibilité, une capacité à nous transmettre parfois sa tristesse, son désarrois, une sorte de fragilité à fleur de peau qui touche vraiment beaucoup, d'autant plus qu'elle est souvent inattendue.

Elle nous livre ici un titre très intime, où elle s'ouvre et nous offre beaucoup d'elle-même, mais auquel on peut également facilement s'identifier.

Margaux nous fait un beau cadeau avec cet ouvrage, et nous apprend que les difficultés font partie de la vie, mais que l'on n'est pas obligé de les laisser nous gouverner.

Et puis, surtout, elle a tellement à nous offrir et nous réserve bien des surprises.

 

Mille mercis aux Éditions Delcourt pour ce magnifique livre et pour le cadeau génial qui se trouvait à ses côtés.

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D'autres avis chez Dehlicate, Isa80, Cayha et Smellslikerock.

 

Commandez La Tectonique des plaques

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 19:38

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Auteur : Claire-Lise Marguier

Éditeur : Le Rouergue

Prix : 9,70 €

Résumé :

 

Vus de l'extérieur, ils faisaient plutôt peur, ceux de la bande à Sammy, avec leurs coupes de cheveux étranges, leurs vêtements noirs, leurs piercings ...

Mais le jour où les skateurs s'en sont pris au nouveau du collège, Dam, avec son physique de frite molle, c'est Sammy qui s'est interposé et lui a sauvé la mise.

Et c'est comme ça qu'ils se sont rencontrés, et que l'histoire a commencé. Sammy a essuyé le sang qui coulait de la tempe de Dam, avec sa manche noire.

C'était la première fois qu'on le touchait avec autant de douceur ...

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Depuis sa sortie, au vu du nombre incroyable d'avis plus que positifs, je crevais d'envie de le lire. Une fois que je l'ai eu entre les mains, il ne m'a pas fallut plus de 2-3h pour l'engloutir.

Alors, oui, cette chronique sera courte, non seulement car il n'y a pas beaucoup de pages (103) mais aussi car il m'a touché d'une façon presque intime, et que j'aurais du mal à en parler pendant de gros paragraphes.

 

Dam a du mal avec sa famille. Sa mère qui ne dit quasi jamais rien, sa grande soeur qui réussit en tout et se moque tout le temps de lui, et son père qui le rabaisse constamment.

Quand il fait la connaissance de Sammy et de sa bande, tous emo/gothiques, il rencontre des gens à la sensibilité à fleur de peau, tactiles, à qui il est facile de parler, d'échanger, de s'ouvrir. Il y trouve une autre famille, une famille qui l'accepte en entier et qui l'aime. Une famille qu'il a choisi.

Alors qu'il a l'impression que sa vie ne pourrait qu'aller mieux avec eux, elle en devient presque pire. Les insultes à la maison pleuvent, ainsi que les interdictions et punitions.

Dans ce quotidien fait de nuances de noir, y a t'il encore une façon pour Dam de mettre des couleurs dans sa vie ?

 

J'ai mis du temps à me décider à écrire un avis sur cette lecture, ne sachant pas vraiment comment en parler. Et puis, surtout, ce livre a remué beaucoup de choses en moi, et ce fut aussi bon que douloureux. Je ne savais pas si j'avais vraiment envie de retourner tout ça avec une chronique.

Malgré sa toute petite taille, c'est un récit d'une puissance hallucinante, qui arrive, en très peu de pages, à nous submerger de sentiments nombreux, variés et forts.

On aborde ici des sujets très difficiles, et même si tout le monde n'a pas forcément le même parcours que Dam, je pense qu'on a quasi tous ressentis, au moins pendant notre adolescence (ô douce période de la vie), certaines des émotions qui l'assaillent.

Il y en a beaucoup qui sont délicates à décrire, et pourtant, l'auteur réussit le tour de force de nous les transmettre avec une précision bluffante, souvent en étant brutale, en plongeant dans le vif.

Ça prend au coeur, aux tripes.

J'ai pleuré à certains passages. Fort. Sans retenue. Parce que c'était d'une tristesse suffocante ou parce que c'était un bonheur salvateur.

Il n'y a pas vraiment d'équilibre, pas de pincettes. Tout est brut de décoffrage, et ça nous heurte la poitrine avec la force d'un 3 tonnes.

 

La narration se fait à la première personne, comme dans un journal intime, d'ailleurs on a parfois l'impression que Damien nous parle, à certains moments du récit, comme pour nous prendre à témoin.

Il y a énormément de crédibilité dans l'écriture de Claire-Lise Marguier, et on a réellement l'impression de lire le journal d'un adolescent en proie à des émotions fortes.

C'est écrit quasi d'une traite, sans beaucoup de paragraphes et sans dissociations de personnages dans les conversations.

J'ai trouvé que cette écriture forçait une empathie absolument hallucinante chez le lecteur. On n'a pas d'autres choix que de prendre les sentiments de Damien en pleine face et de les ressentir avec force.

Franchement bien joué, et je ne peux qu'applaudir le talent de l'auteur.

 

Je ne m'étendrais pas plus, mais sachez que c'est un des livres les plus vibrant et émouvant qu'il m'ait été donné de lire, et je ne peux que vous le conseiller, à tout le monde, adulte, adolescent, enfant ou parent. C'est une véritable révélation et on ressort de cette lecture changé, chamboulé.

Accrochez-vous, et ressentez. Tout.

 

D'autres avis chez Radicale, Endorphinage, Poison, Candyshy et Aube.

 

Commandez Le faire ou mourir

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:35

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Auteur : Lauren Oliver

Éditeur : Hachette Jeunesse (Black Moon)

Prix : 5,90 €

Résumé :

 

À la veille de l'opération qui l'immunisera contre le delirium, Hana découvre un nouveau monde : celui des fêtes clandestines et des garçons.

Pour la première fois, elle se sent vivante, vibrante, libre.

Un seul être lui manque pour partager ces sensations aussi intenses qu'interdites : Lena, sa meilleure amie, son âme soeur.

Entre la fidélité envers son ancienne existence et l'attrait du danger et du flirt ... faut-il vraiment choisir ?

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Moi qui ai lu le premier tome de Delirium au moment de sa sortie, cette courte nouvelle est absolument parfaite pour me replonger dans cet univers et me rafraîchir la mémoire pour ses détails et ses personnages.

 

Au final, vu le nombre de pages, il n'y a pas grand chose que je puisse en dire, à part que c'est avec énormément de plaisir que j'ai retrouvé le talent de Lauren Oliver.

Même avec un texte court, elle arrive à faire passer des émotions vives avec précision, et on s'attache très fort à des personnages que l'on ne suit pourtant que peu de temps.

C'est intéressant d'avoir le point de vue d'Hana, qui vit l'arrivée de son immunisation différemment de Lena.

Non seulement on a ses propres expériences, son propre quotidien, mais on a également sa vision de Lena elle-même, son amie si chère à son coeur qui s'éloigne de plus en plus, qui change et ne voit plus vraiment Hana, sans que celle-ci en comprenne les raisons.

Mais la jeune fille a beaucoup à penser de son côté : vouée à un mariage qui ne la tente vraiment pas, elle s'évade la nuit dans des fêtes clandestines ou les jeunes de différents sexes se touchent, dansent lascivement et s'embrassent ...

Peur, excitation, liberté, angoisse, tout se mélange en elle en un maelström de sensations et de sentiments qu'elle n'est pas sûre de contrôler ou même de comprendre.

 

Il est facile de s'identifier à elle et de ressentir ce qu'elle ressent.

L'écriture de l'auteur est toujours si riche et intense, c'est facile, les mots s'écoulent et on termine ce livre en un clin d'oeil, tellement l'immersion est rapide.

C'est une transition idéale entre les deux premiers tomes, il me tarde vraiment de lire la suite maintenant, d'autant plus que la fin de cette nouvelle nous offre un cliffhanger inattendu et angoissant.

Une chose est certaine, tout cela ne fait que commencer ...

 

Mille mercis à Hachette Jeunesse pour ce bonus dans l'excellent univers de Delirium.

partenariat-LA

 

D'autres avis chez Simi, Chou:), Titou, Miss Lunatik et Cookies72.

 

Commandez Delirium 1.5 Hana

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 18:58

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Auteur : Rick Yancey

Éditeur : Robert Laffont (Collection R)

Prix : 18,50 €

Résumé :

 

1ère Vague : Extinction des feux

2e Vague : Déferlante

3e Vague : Pandémie

4e Vague : Silence

La 5e Vague arrive...

 

Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


[Attention les petits nenfants, cette chronique contient des gros mots]

 

Attention, voici sûrement LE livre évènement de ce printemps !

Un bouquin coup de poing, coup de coeur, qui joue avec vos émotions et les maltraite sans vergogne, qui vous fait vivre des moments d'une puissance dévastatrice et qui vous laisse pantois, éberlué, ravagé ...

 

Ça y est, ils ont débarqués. Eux. Les Autres. Les Aliens.

Ça a commencé un jour totalement normal, les gens travaillaient, les enfants étaient à l'école, tout le monde vaquait à ses occupations.

Le courant s'est coupé. Les téléphones ont cessé de fonctionner. Les voitures se sont arrêtées. Les avions se sont écrasés.

Tout le monde a levé les yeux au ciel, attendant Leur Arrivée, se disant que ça y est, c'est la fin.

Mais ce n'était que le commencement.

Cassie est seule. Peut-être même la dernière humaine sur terre. Mais elle n'en est pas sûre, alors elle continue. Elle a fait une promesse à son petit frère, elle a promis de revenir le chercher, de le retrouver coûte que coûte. Alors elle continue.

Mais Ils sont partout maintenant, et pire que tout, Ils nous ressemblent.

Comment reconnaître son ennemi quand il a le visage de votre voisin ou de votre prof ?

Mais Cassie n'a pas le choix, c'est ça ou se laisser mourir.

Alors elle continue.

 

Ce livre m'a pris aux tripes, m'a pris au coeur. Pendant toute ma lecture, j'ai ressentis une étrange sensation d'urgence, violente, qui m'a empoignée toute entière. Il FALLAIT que je sache.

Que je sache ce qui était arrivé lors de ces 4 premières vagues, que je sache comment Cassie a survécu jusqu'à présent, que je sache où se trouve son petit frère, que je sache si elle réussit à le sauver ou pas ...

Il y a une puissance qui se dégage de ce bouquin comme j'en ai rarement vue.

Les émotions ne viennent pas petit à petit au fil des chapitres, non. Elles vous fracasse le coeur telle une cruelle déferlante, c'est tout bonnement incroyable.

Aucune concession ici, la mort est dans toutes les pages. La mort, la perte, la douleur, le sang, la crasse, le désespoir, mais également le courage, ce bâton que l'on mord comme un acharné quand la douleur est trop forte.

Toutes les émotions sont exacerbées, démultipliées par la plume franche, nette, tranchante de Rick Yancey.

Cette franchise se retrouve d'ailleurs (avec délice) dans les dialogues, d'un réalisme presque dérangeant.

Parce que, non, on ne dit pas "ho mince" quand on voit sa mère se vider de son sang devant nos yeux. On ne dit pas "bon sang !" quand on essaye d'échapper à un ennemi armé jusqu'aux dents.

L'auteur ne prend pas ses lecteurs pour de pauvres petites choses fragiles assez connes pour avaler le fait qu'une jeune fille de 17 ans dit "flûte !" quand elle risque de crever au moindre coin de rue.

J'aime ce genre de détails, et j'applaudis l'auteur qui n'a pas peur d'utiliser "merde" et "putain" dans ses livres estampillés jeunesse.

Je sais, je ne devrais pas forcément mettre l'accent là-dessus, mais pour moi c'est important, et c'est aussi pour vous montrer à quel point l'écriture est intelligente, réaliste et intense.

 

Il y a tellement, TELLEMENT d'éléments que j'aimerais mettre en avant pour vous prouver à quel point ce titre est tout simplement époustouflant.

Mais étant donné qu'il est d'une richesse à couper le souffle et que chaque chapitre apporte son lot de révélations, d'avancées et d'éléments clefs, je vais devoir me restreindre, et pas qu'un peu ...

On est ici dans un croisement entre "I am a Legend" et "The Host", où les envahisseurs veulent éliminer les habitants de la Terre. Mais en terme de force, de puissance des messages et de scènes sans compromis, je pencherais plus pour "I am a Legend".

Parce que bon, même si sur certains résumés de La 5e Vague, vous pourrez voir la mention d'un jeune homme (bien évidemment mystérieux et ténébreux *fais des bruits de chat qui crache*), ce n'est PAS une romance.

C'est une histoire de survie, de promesses, de famille, de solitude, de violence, de rage et de désespoir, de lutte pour la liberté. Il est question de combattre pour ce que l'on croit, ce que l'on chérit.

Pour sauver le peu qu'il nous reste.

 

Pfff, c'est dingue, j'en ai les larmes aux yeux rien que d'écrire cette chronique. Ce livre m'a vraiment mis le coeur sans dessus dessous.

Pour vous dire, je pleurais, et à chaudes larmes, à la page 34.

Sérieusement, vous en connaissez énormément, vous, des livres qui arrivent à construire un climat assez particulier, à présenter des personnages complexes et attachants, et à nous offrir des scènes d'une puissance émotionnelle si forte que vous pleurez au bout d'une trentaine de pages ?

Moi, je n'en connais pas vraiment.

L'auteur arrive à mettre des sentiments d'une justesse et d'une portée émotionnelle incroyable dans la plus simple des scènes.

Du coup, ce que j'ai trouvé génial, c'est d'avoir fait de Cassie un personnage avec beaucoup d'humour. Elle possède un cynisme et un second degré absolument délicieux, qui fait mouche d'autant plus dans ce décors post-apocalyptique.

Il y avait des moments où j'avais envie d'éclater de rire, tellement cela soulageait, cela faisait du bien d'avoir de l'humour dans ce monde dévasté, dans ces situations dangereuses et sombres.

Voilà une héroïne que je pourrais suivre partout, tout le temps .

 

J'ai eu un mal fou à refermer ce livre, et j'ai mis plus de temps que prévu à le lire car je ne voulais pas le terminer trop vite. Je traînassais, savourais, revenais un peu en arrière, relisais certains passages, ...

Au fond, le moment le plus douloureux de toute cette lecture, a été de l'arrêter.

Je me sens un peu vide maintenant, j'ai l'impression d'avoir vécu tellement, d'avoir vu trop de choses, d'avoir expérimentés trop d'émotions, de m'être trop attachée.

Je ne voulais pas finir ce livre.

Et le coup de poignard final a été d'apprendre que la suite ne sortirait qu'en mai 2014 ...

Achevez-moi.

Mais avant, lisez-le. Sérieusement. Lisez ce putain de bouquin.

 

Mille mercis à la Collection R qui nous offre une perle rare, un véritable bijou de papier qui m'a profondément marqué.

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D'autres avis chez Artemissia, Mandy88, Mycoton32 et Thalie.

 

Commandez La 5e Vague

 

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 19:37

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Auteurs : Joe Casey & Charlie Adlard

Éditeur : Éditions Delcourt

Prix : 14,95 €

Résumé :

 

Cameron Daltrey est agent de probation dans la Cité des Anges. Sa spécialité ? Les criminels aux superpouvoirs, en particulier ceux qui ne se présentent jamais aux convocations de la justice. Cameron aime tellement son job, qu'une fois la nuit venue, il enfile le masque de Codeflesh, un justicier pas comme les autres, pour traquer ces "brebis égarées". Une double vie trépidante... Mais difficile à gérer.

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Avec un pitch comme ça, et le fait que le dessinateur est celui de l'ultra connu Walking Dead, je ne pouvais décemment pas passer à côté.

 

Je dois dire que j'ai été assez surprise quand j'ai entamé ce titre.

J'veux dire, je m'attendais à quelque chose d'assez péchu et sombre ... mais pas à ce point, j'avoue !

C'est un peu un gros roman noir qui rencontre l'univers des supers-héros.

J'ai eu un peu de mal, du coup, au début. C'était presque dérangeant de le lire, tellement c'est froid, dur, cru et tourmenté.

Les premières pages m'ont laissées perplexe, je n'arrivais pas trop situer l'histoire, j'avais l'impression de plonger dedans en cours de route, d'essayer de rattraper un retard de quelque chose qui a déjà été entamé.

On démarre la lecture avec un combat entre un homme masqué et une sorte de personnage difforme.

Qui sont-ils ? Pourquoi se battent-ils ? Dans quel décors se trouve-t-on ?

Confuse, je vous dis !

Mais ensuite, doucement, le voile se lève, le scénario s'éclaircit, les protagonistes nous deviennent familier, et on se rend réellement compte de ce que l'on a sous les yeux et de sa qualité.

 

J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le coup de crayon de Charlie Adlard (il faut que je lise plus de comics de lui !), et c'est sans étonnement qu'il nous offre une oeuvre superbement travaillée aux visages très expressifs et aux détails réalistes.

Contrairement au dessin chargé et nerveux de son collègue, le scénario de Joe Casey est plus simple, presque épuré, et nous présente, au fond, une histoire assez classique dans un environnement unique et plus atypique.

Celui qui traque les monstres, les moins fiables et les déviants, flirte dangereusement avec la frontière qui le sépare d'eux. Ses intentions sont on ne peut plus louables, mais excusent-elles tout pour autant ?

Le fait d'agir avec un masque, sous une identité secrète, lui facilite grandement les choses (et les tâches administratives), mais il a peut-être plus à perdre qu'à gagner, à agir comme il le fait.

J'aime beaucoup comment la psychologie du personnage est traitées, et même si ses façons de faire peuvent être remises en question, on ne peut s'empêcher de le comprendre et éprouver de l'empathie pour lui.

On est déchirés entre plusieurs avis, plusieurs sentiments. Sûrement autant que Cameron ...

 

C'est un comic très particulier, très noir avec une grosse ambiance bien pesante, s'occupant autant des scènes d'action que de la psychologie des personnages, qui donne une nouvelle dimension à l'image du héros masqué qui agit pour la justice et qui offre une vision très moderne et réaliste de ce que serait la vie avec des super-vilains.

 

Mille mercis aux Éditions Delcourt pour cette excellente découverte qui soulève des questions et laisse un goût amer en bouche.

500px-Delcourt logo.svgCommandez Codeflesh

 

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